
L’initiation au Bwiti, à la Pointe-Denis
Sur l'estuaire du Gabon, le clan Assiga transmet le Bwiti Missoko depuis onze générations. Huit invités au plus, une session par mois.
Leurs collections conservent notre histoire


L’expérience
Les maîtres spirituels de l’estuaire
Le Bwiti se transmet dans tout le Gabon ; à la Pointe-Denis, il se reçoit des mains de ceux qui le gardent. La famille Rapontchombo y réunit les chefs coutumiers, les pères et mères spirituels des grandes branches de la tradition gabonaise, autour de huit invités au plus.
Ici, dans la sépulture royale, reposent les ancêtres de la lignée. Ici se dresse le temple photographié dès 1861. Ici, la mer elle-même se ferme pendant les rites. Les invités de la Maison n'achètent pas une expérience : ils entrent dans une lignée transmise sans interruption depuis plus de 200 ans, que l'arbre généalogique retrace génération après génération.

Une presqu'île entre deux mondes.
Face à Libreville, aux portes du parc national de Pongara : 870 km² de mangroves, de savanes et de plages. Ici pondent les tortues luths, ici passent les baleines.
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La Maison en quatre parties
Qui
L’histoire
Le roi Denis, le trésor de la Maison, la lignée Assiga.
Découvrir : L’histoireQuoi
Le Bwiti
La voie initiatique du Gabon, ses courants, sa place dans l’histoire du pays.
Découvrir : Le BwitiOù
Le Domaine
Le temple, la sépulture, le musée, les chambres et le parc de Pongara.
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L'Initiation
Onze jours sur le domaine, trois nuits sacrées, un interprète myènè-français à vos côtés.
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La bibliothèque de la Maison


Le gardien des veillées.
Fils de Marie-Anne Ankombie Rapontchombo, Jacques Makaya Zimamo veille sur chaque initiation, avec Jérôme Mouele Niangou, père spirituel du Missoko. Chants, feu, harpe ngombi qui porte la voix des ancêtres : tout reste sous leur garde.
Ce que la Maison transmet
Quatre valeurs léguées par l’ancêtre, gardées par les siens.
L’Hospitalité
« Il a le goût de l'hospitalité » : ainsi Le Tour du Monde décrivait le roi Denis en 1865. La Maison reçoit encore voyageurs, initiés et chefs coutumiers d'Afrique.
La Parole donnée
Premier signataire d'un traité avec la France en 1839, l'ancêtre n'a jamais repris sa parole. Sur la terre qu'il concéda, les captifs libérés ont bâti Libreville, la ville libre.
La Fidélité
L'ancêtre refusa toujours de quitter son temple pour les cases neuves de ses fils. On ne déménage pas un temple : la Maison garde le sien depuis plus de deux siècles.
La Transmission
Avant de s'éteindre en 1876, il remit son anneau d'or à son fils, le roi Denis II, Louis Denis Marie Félix Adandé Rapontchombo. Depuis, rien ne s'est perdu : ni les rites, ni les objets, ni la mémoire.
Une histoire que le monde conserve
De Paris à Washington, de Londres à New York, d'Oxford à Genève, les grandes institutions conservent les portraits, les objets et les actes de la lignée. La presse raconte ses rites depuis plus d'un siècle. La Maison Assiga en est la gardienne.
Dans leurs collections
Dans la presse
Maison Assiga
Là où tout a commencé.
La Maison Assiga ouvre ses veillées à ceux qui se sentent appelés. Une lettre, un entretien, une invitation, l'accueil à l'aéroport : nous vous accompagnons à chaque étape.










